L'aluminium... principe de précaution ou présomption d'innocence... à vous de choisir
Quelles sont les sources d’aluminium ?
L’usage de l’aluminium est largement répandu dans notre quotidien. On le trouve dans nos cuisines sous forme de papier aluminium, dans les ustensiles de cuisine, dans les canettes de boisson, dans les tubes de sauces et de pâtes dentifrices.
On le trouve aussi dans des produits où sa présence peut surprendre, comme par exemple :
dans les vaccins : utilisé en adjuvant, pour renforcer leur action immunitaire, l’hydroxyde d’aluminium a des propriétés immunostimulantes,
dans le lait : la plupart des laits sont contaminés à l’aluminium (bidons et cuves), mais l’on s’interroge plus particulièrement sur le lait donné aux nourrissons, ces derniers étant potentiellement plus sensibles que les adultes. Ils reçoivent déjà de très fortes doses de ce métal dans leurs vaccins,
dans l’eau du robinet : des sels d’aluminium sont utilisés dans les stations de traitement pour faciliter la décantation, la présence d'aluminium dans l'eau du robinet est le résultat de l'utilisation de sulfate d'alumine, dans les stations d'épuration, au moment de l'opération dite de "floculation" qui vise à purifier l'eau de certaines impuretés, des particules argileuses notamment. D'autres produits aussi efficaces, et inoffensifs, pourraient être utilisés, mais leur coût serait supérieur.
dans des médicaments et les aliments : sous forme d’additifs tels le phosphate d’aluminium qui est recherché pour ses propriétés anti-acides, ou pour les pansements gastriques en cas d’ulcère,
dans certains déodorants contenant des antiperspirants à base de sels d’aluminium (chlorure d’aluminium),
La cuisine en papillotes d’aluminium
L’utilisation de casseroles ou de plats en aluminium
Quels maux supposés ?
L'aluminium est classifié depuis des décennies comme un neurotoxique.
maladies sur les muscles (fibromyalgie),
troubles de la mémoire,
fatigue chronique etc..
démences dégénératives, de fragilisations osseuses ou d'accidents cardiaques, car il s'accumule dans le cerveau, les os et les muscles.
Le nombre de malades d'Alzheimer est proportionnel à la quantité d'aluminium dans l'eau potable.
Qui est sensible ? Pourquoi pas tout le monde ?
De même que pour le plomb, le corps n’élimine pas l’aluminium. Il ne s’en débarrasse que par la re-génération des cellules. Il arrive que le corps ne compense plus et qu’il ne comble plus les nécroses cellulaires sur les os, les muscles, le système nerveux dont le cerveau (cas d’encéphalites spongiformes).
Une causalité avec les maladies comme celles de Parkinson et d’Alzheimer est suspectée par les spécialistes.
Tout dépend donc du seuil de tolérance de chacun.
Quelles solutions ?
A un niveau individuel, nous pouvons limiter les sources d'ingestion en utilisant des ustenciles de cuisine qui ne contiennent pas d'aluminium, en évitant de boire dans des canettes, en priviligiant l'utilisation de produits bio ne contenant pas d'aluminium (notamment pour les dentifrices), en préférant l'utilisation du papier sulfurisé au rouleau d'aluminium, et en utilisant des déo sans aluminium (ni paraben...)
Pour les vaccins, il suffit d’utiliser des adjuvants moins toxiques. Des produits de remplacement existent, mais il faut modifier les chaînes de production. Pour l’eau du robinet, il suffit de remplacer les sels d’aluminium par des sels de fer, mais là aussi c’est plus cher. Voir la partie "Aluminium" dans le dossier de Michel Dussandier : le cerveau en danger.
Source:
Bioficine
Adapa.org
Cpasnet.org
Voir Aussi



































