| Du Coeur au Ventre - Ingrédients... à bon! |
Dans un B&B, j'ai rencontré un couple de fromagers ou plus exactement de producteurs de fromage.Une longue discussion s'en est suivie. Parmi les sujets abordés: l'ensilage et l'alccolisme des vaches!
J'étais abassourdie! Des vaches alccoliques c'est à dire dépendantes de l'alcool qu'elles ingèrent en mangeant des aliments d'ensilage. S'en est suivi une description de l'attitude de ces vaches lorsque elles sont en manque... avec un peu de recherche j'ai trouvé les info ci dessous.
A chacun(e) de se positionner...
L'ensilage est un aliment couramment donné aux vaches laitières depuis des décennies.
Il s’agit d’une technique d’alimentation des bovins destinée à faciliter le travail des éleveurs et le rendre plus économique, donc rentable. L’INRA en est le promoteur.
Il s’agit souvent de maïs broyé généralement de dernière qualité (NDLR : et à fortiori d’origine transgénique avouée), entreposé en tas compressé dans un champ puis recouvert d’une bâche de plastique noire lestée par de vieux pneus.
Après quelques temps de fermentation, ce broyat d’herbe immonde est devenu un « gâteau » friable et infect d’odeur nauséabonde que l’on coupe à la pelle.
Ce broyat végétal devient l’aliment principal des ruminants !
Chacun sait, à moins d’être ignare, que les céréales et
végétaux fermentés produisent de l’alcool.
C’est le principe même de la fabrication du whisky, du
bourbon, etc. que tous les bouilleurs de crus connaissent parfaitement. C’est donc ce qui se produit avec l’ensilage,
chose qu’aucun scientifique digne de ce nom ne saurait nier et qu’aucun éleveur
ne saurait pertinemment ignorer.
Le pH de cette décomposition végétale a chuté à 3.5 (acide) entraînant donc une fermentation produisant de l’ammoniaque, de l’acide lactique, de l’acide proprianique, de l’alcool et de l’acide acétique ; chaque composant variant en proportion selon le végétal d’origine.
Les pauvres animaux nourris à l’ensilage ne sont donc pas épargnés par l’acidose et ses conséquences :
- pH du sang très bas d’où déminéralisation
- Mamelles hypertrophiées donc plus productives
- Foie et pancréas gravement attaqué par l’acide lactique (cirrhose et pancréatite)
- Diarrhées violentes (pertes d’électrolytes), attaques musculaires (crampes et dégâts tissulaires) et troubles nerveux allant jusqu’au coma
- Faible taux de crème dans la lait (alors avec quoi fait-on le beurre ?)
Chaque animal ainsi poussé sous cette véritable torture pour
la production (jusqu’à 11000 litres de lait par an !) et ainsi nourri a
toujours faim et souffre d’alcoolisme et de diverses carences avant de mourir
précocement après 3 à 5 ans de traite. Aucun
vétérinaire ne suarait nier ce fait.
D’ailleurs, lors de l’abattage, les vétérinaires mettent systématiquement les foies à l’écart lors des contrôles sanitaires parce qu’atteints de cirrhose ou de cancer, sans parler du reste des organes tous malades… La viande sera ensuite vendue à prix bas. Une pieuse discrétion recouvre le tout ; commerce oblige.
Autrefois, une vache produisait entre 5 à 8 litres de lait
par jour et vivait 8 à 10 ans. Désormais,
les vaches ainsi « poussées » produisent de 11 à 50 litres de lait
par jour et ne vivent que 3 ans, selon l’aveu de certains éleveurs. Il est aisé de comprendre que seul le profit
guide ce choix conscient d’élevage pour produire plus de lait, mais du lait de
vaches malades.
Inutile de donner des précisions sur la qualité de ce lait obtenu de ces pauvres vaches laitières soumises à cette lente dégénérescence.
Même les veaux d’engraissement parqués dans des cadres et dans le noir 24h/24 (pour que la viande soit bien blanche), sont principalement nourris à l’ensilage.
Source: Chirosystem
Article générique de présentqtion sur l'ensilage







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